Le chat, mammifère carnivore de la famille des félidés

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Le chat, mammifère carnivore de la famille des félidés

Publié dans Chats  par sylvain

Le chat est un mammifère carnivore de la famille des félidés.
Le mot chat vient du bas-latin cattus (chat sauvage).
Le chat domestique Felis silvestris catus est particulièrement proche du chat sauvage européen Felis silvestris silvestris et du chat sauvage africain Felis silvestris libyca. Ils forment tous trois une unique espèce : Felis silvestris.


Chat domestique

Chat sauvage européen

Chat sauvage africain

ANATOMIE DU CHAT

Les dents

Comme tous les carnivores, la dernière prémolaire supérieure et la première molaire inférieure forment les carnassières.
Celles-ci permettent au chat de déchirer sa nourriture, grâce à des muscles puissants fixés aux parois latérales de son crâne, et de l’avaler sans la mâcher.

Le squelette

Le squelette est composé de 250 os.
Les vertèbres du cou sont courtes, et la colonne vertébrale est très souple.
Les vertèbres caudales prolongent la colonne, mais il est à noter que leur nombre est variable en fonction des races.
La queue joue un rôle dans l’équilibre.
Les pattes antérieures se terminent par cinq doigts pourvus de griffes rétractiles constituées de kératine, les pattes postérieures, plus longues que les pattes antérieures, se terminent par quatre doigts également pourvus de griffes rétractiles.

Les muscles

Les muscles du dos sont très souples et ceux des pattes postérieures sont puissants.
Ces spécificités confèrent à l’animal une grande souplesse et une « détente » ample, lors des sauts par exemple.

Le poids

Du fait d’une alimentation plus diversifiée et moins riche en protéines, les intestins du chat domestique sont plus longs que chez ses ancêtres sauvages.
Avec une diminution de sa taille, c’est l’adaptation la plus notable à son nouveau mode de vie. Un chat pèse entre 2,5 et 9 kg.

Le pelage

Le pelage du chat est composé de poils longs et portant les marques de la robe (taches par exemple). En dessous se trouvent les poils plus courts, puis le duvet. Cette organisation permet une bonne isolation du corps.

Les types de pelages sont nombreux, car très variables en fonction des races. Il existe des poils longs, courts, frisés, et même crépus. Le sphynx, parfois appelé chat-nu, est une race presque dépourvue de poils : un très léger duvet recouvre le corps, ainsi que la queue.

De même, la couleur de la fourrure du chat peut prendre de nombreuses teintes et marques. Certains individus présentent de larges taches, d’autres des rayures ou des mouchetures, d’autres encore un pelage uni.

Cette variété est accentuée par les croisements obtenus en élevage, afin d’avoir des teintes inédites.

Dans certains pays, la fourrure du chat fait l’objet, comme celle du chien, d’une demande importante dans les industries de la mode. De nombreuses associations de protection des animaux condamnent cet usage des chats.

LES SENS

Prédateur crépusculaire (coucher et lever du soleil) à l’origine, le chat possède des sens très développés.
Il perçoit son univers différemment des humains, et on lui a même prêté des pouvoirs surnaturels.
Il existe ainsi de nombreuses légendes de chats ayant prédit des tremblements de terre ou autres catastrophes.
L’explication la plus probable est que son oreille est apte à percevoir des vibrations inaudibles pour les humains.

L’ouïe

Son ouïe est particulièrement sensible dans les hautes fréquences : il perçoit des ultrasons jusqu’à 30 000 Hz alors que l’oreille humaine est limitée à 20 000 Hz.
Son pavillon en cornet peut être orienté grâce à vingt-sept muscles, ce qui lui permet de pivoter chaque oreille indépendamment pour localiser avec précision la source d’un bruit et sa distance.

La vue

La vue est son sens primordial.
Son champ de vision est également plus étendu que celui des humains : 187° contre 125°, ce qui reste cependant loin du record absolu du monde animal.
L’intensité lumineuse influence la forme de la pupille : allongée en fente étroite en pleine lumière, elle se dilate en un cercle parfait à la pénombre. Contrairement à une idée répandue, il est incapable de voir dans le noir complet. Il est toutefois beaucoup plus performant que nous dans la pénombre. La nuit, l’aspect brillant des yeux est dû à une couche de cellules de la rétine qui agit comme un miroir et renvoie la lumière perçue, ce qui la fait passer une seconde fois dans la rétine et multiplie ainsi par deux son acuité visuelle dans l’obscurité.

En revanche, le chat ne perçoit pas les couleurs ni même les mouvements de la même façon que nous : il semblerait (cela est encore discuté) qu’il ne perçoive pas la couleur rouge et que, d’une manière générale, il distingue très mal les détails.
Sa vision est granuleuse sur les images fixes alors qu’un objet en mouvement lui apparaît plus nettement (par exemple une proie en mouvement).

Une particularité de l’oeil du chat est qu’outre les paupières inférieure et supérieure, il est protégé par une troisième paupière, la membrane nictitante. Celle-ci se ferme à partir du bord inférieur du coin interne de l’oeil vers l’extérieur. Quand elle ne se referme pas complètement, c’est souvent le signe d’un problème de santé chez le chat (troubles digestifs, parasitisme le plus souvent ou entérite).

L’odorat

Son odorat est quarante fois plus performant que celui de l’humain et a une grande importance dans la vie sociale du félin pour délimiter son territoire.
Par ailleurs, c’est son odorat développé qui lui permet de détecter la nourriture avariée et empoisonnée. Il possède vingt millions de terminaux olfactifs, contre cinq millions chez les humains.

Dès le troisième jour de sa naissance, le chaton choisit une mamelle qu’il reconnaît à son odeur.
Reliant le nez à la voûte du palais, l’organe dit « de Jacobson » – dont nous sommes dépourvus – joue un rôle particulier : il permet, entre autres, au mâle de capter les phéromones sexuelles produites par une femelle en chaleur.

Le goût

Le sens du goût est développé chez le chat, moins que chez l’humain cependant : chez le chat, on compte près de 2000 bourgeons gustatifs alors que l’homme en possède 9000, soit 4,5 fois plus. Contrairement au chien, le sens gustatif du chat est localisé à l’extrémité de la langue, ce qui lui permet de goûter sans avaler. Il est sensible à l’amer, à l’acide et au salé, mais non au sucré.

Le toucher

Son sens du toucher est également bien développé. Ses vibrisses ou « moustaches » lui indiquent la proximité d’obstacles, même dans l’obscurité totale, en lui permettant de détecter les variations de pression de l’air.
Celles-ci lui permettent aussi de mesurer la largeur d’un passage.

Les coussinets garnissant ses pattes sont très sensibles aux vibrations et sa peau est constellée de cellules tactiles extrêmement sensibles.

Autres sens

L’organe de Jacobson est un véritable sixième sens. Comme le chien ou le cheval, le chat est capable de goûter les odeurs à l’aide de son organe voméro-nasal. Il retrousse ses babines pour permettre aux odeurs de remonter par deux petits conduits situés derrière les incisives jusqu’à deux sacs remplis de fluide dans les cavités nasales chargées de concentrer les odeurs.

Son organe vestibulaire est également particulièrement développé, lui conférant un sens de l’équilibre remarquable. Ceci explique l’étonnante faculté qu’ont les chats de se retourner rapidement pour retomber sur leurs pattes lors d’une chute.

Il peut également sauter à une hauteur cinq fois supérieure à sa taille.

Dans la course, sa vitesse moyenne est de 40 km/h et il met 9 secondes pour faire 100 m, mais il n’est pas un coureur de fond et il se fatigue assez vite.

COMPORTEMENT DU CHAT

Le chat est d’une nature très indépendante. Contrairement au chien, il se promène seul. Il se lave lui-même, il est d’une nature propre.
La socialisation du chaton s’établit durant les premières semaines de sa vie.
Pendant cette période, c’est le nombre d’humains avec lesquels il est en contact et l’attitude de sa mère avec ceux-ci qui déterminera son caractère affectueux ou distant.

Communications du chat

Language du chat

Miaulements

Le miaulement est le cri du chat. En général, le chat est d’un tempérament plutôt discret. Par contre, il peut miauler pendant des heures lorsqu’il cherche à se faire remarquer, que ce soit pour réclamer sa nourriture, ou pour demander qu’on lui ouvre une porte, par exemple. Certains chats, notamment les siamois, sont plus « bavards » que d’autres.

Plus rare, le chat émet un miaulement saccadé d’intensité faible lorsqu’il voit une proie hors de portée comme un oiseau ou un insecte volant.
Et parfois même en regardant une émission animalière à la télévision, par exemple.
Ce miaulement est souvent accompagné de claquement des mâchoires que certains éthologues interprètent comme une simulation de l’attaque et de la mise à mort de la proie hors de portée.

Le chat crie souvent et fortement quand il cherche un compagnon ou une compagne.

Ronronnements

Il s’agit d’un mouvement coordonné mettant en jeu la glotte, le larynx, et certains muscles. Ces vibrations sonores de tout le corps se retrouvent chez la plupart des félins (et aussi chez d’autres animaux) mais leur mécanisme et leur utilité sont encore mal expliqués. Cet état, comme le sommeil, pourrait être réparateur pour l’organisme du chat.

Dès le début de sa vie, le chaton ronronne en tétant, et sa mère lui répond.
Le ronronnement se manifeste lorsque l’animal éprouve du plaisir mais aussi de la souffrance : stressé, blessé et même en mourant, le chat peut ronronner.
Il ronronne le plus souvent pour exprimer la dépendance; ainsi, il dépend de sa mère à sa naissance, de l’humain ensuite quand il est malade ou quand on le caresse. Les autres félins ne ronronnent plus à l’âge adulte : le chat est le seul à ronronner sous les caresses de son maître. Ceci est explicable : le chat voit en son maître une sorte de « deuxième maman ».

Sommeil du chat

Le chat dort en moyenne 15 à 18 heures par jour. Il reste ainsi éveillé environ 6 à 9 heures, dont une partie la nuit pour chasser. On l’utilise fréquemment dans le cadre d’expérimentations sur les cycles du sommeil.
D’après des études, le chat est l’animal ayant la plus grande proportion de phases de sommeil paradoxal pendant lesquelles il rêve. Durant ces phases, l’activité électrique du cerveau, des yeux et des muscles est très importante.

La chasse

Chez le chaton, on observe souvent des jeux de chasse, preuve que celle-ci est instinctive.
Le chat a tous les atouts d’un bon chasseur, sauf un : l’endurance à la course.
Sa technique de chasse met donc en avant ses facultés de camouflage conférées par son pelage, créant un effet de surprise. Tapis au sol, il avance le plus près possible sans se faire repérer, observant silencieusement sa proie.
Au moment qu’il juge opportun, il se jette sur sa victime pour l’immobiliser et la mordre au cou généralement.

Même s’ils sont friands de poissons, il est rare de voir un chat pêcheur, puisque généralement ceux-ci n’aiment guère l’eau.
On pourrait expliquer ce comportement par un attrait pour la viande de poisson qui apporte des nutriments de qualité pour les chats.
Mais, en général, leurs proies les plus courantes sont de petits mammifères (rongeurs, insectivores…), des lézards, de petits oiseaux, voire des insectes.
Bien que ces présents soient peu appréciés de leurs destinataires, les chats offrent parfois des souris, oiseaux ou autres animaux à leurs maîtres, en les déposant devant les portes ou fenêtres de leur foyer. Ce comportement se rencontre fréquemment auprès de chats ayant été, pendant leurs premières années, cloîtrés en appartement sans possibilité de chasse.

REPRODUCTION ET GESTATION CHEZ LE CHAT

Les chats peuvent se reproduire généralement à partir de neuf mois.
La femelle connaît de nombreuses périodes de chaleur, généralement situées du printemps à l’automne.
Durant celles-ci, les chattes adoptent un comportement hyperactif et passablement désagréable pour leurs propriétaires : recherche de caresses, frottements, roulades sur le sol et miaulements stridents pour signaler leur état aux mâles alentours.
Les mâles, quant à eux, marquent leur territoire en émettant des jets d’urine très odorants. S’ils ont la possibilité de sortir, ils se battent souvent avec d’autres mâles, s’amaigrissent et se négligent, ce qui multiplie les risques de maladies et de contaminations en tout genre (coryza, leucose, FIV…).
En considération de tous ces éléments, la stérilisation précoce est conseillée, dès lors que le maître n’envisage pas la venue d’une portée.

Lorsque les mâles sont à même de pouvoir s’accoupler avec la femelle, encore faut-il que cette dernière les accepte.
Lors de l’accouplement, le mâle monte sur le dos de la femelle et lui mord la peau du cou.
Sur la fin, la femelle a tendance à gémir et à s’énerver, car le pénis du chat possède de petites épines orientées vers l’arrière qui raclent les parois du vagin de la femelle.
Cette stimulation du vagin est nécessaire pour déclencher l’ovulation chez la chatte.
A chaque pénétration, la chatte émettra un nouvel ovule, ce qui explique pourquoi les chatons d’une même portée peuvent être de pères différents.

La gestation dure environ 60 jours et une portée compte en moyenne 4 chatons.
A trois semaines, les mamelles de la femelle grossissent et rosissent. Puis son ventre commence à gonfler et son appétit ira en grandissant jusqu’à la mise bas.
Durant la gestation, la chatte a tendance à rechercher de l’affection.
Il est conseillé de caresser délicatement et fréquemment le ventre de la femelle pour habituer les petits au toucher humain.
A sept semaines, elle commencera à chercher un endroit calme et convenable pour accoucher (placard, carton,…).
A l’approche de la mise-bas (entre 61 et 70 jours après la conception), la chatte s’agite, et il est important que son maître soit près d’elle pour la soutenir. Après ses contractions, la chatte met bas son premier chaton (environ dans les 20 minutes), puis selon le cas, soit les autres suivront rapidement, soit ils mettront plusieurs heures pour sortir (le temps de mise bas peut aller jusqu’à 24 heures).
Les chatons arrivent dans une poche, la chatte lave immédiatement ses petits à coups de langue pour stimuler leur première inspiration. Ensuite, elle mange le placenta, qui est très nutritif, et coupe le cordon ombilical.

Le chaton cherche tout de suite à téter, et ce, toutes les 20 minutes environ. Il est nécessaire de manipuler les petits tous les jours (mais pas plus de cinq minutes) dès la naissance, afin que ceux-ci soient acclimatés à l’homme.

Le chaton naît aveugle (les yeux fermés) et sourd et pèse de 80 à 100 g ; lorsqu’il ouvre les yeux, ils sont de couleur bleue jusqu’au changement définitif (vers deux mois).
Le sevrage dure trois mois, et durant toute cette période, la mère apprendra aux chatons à se laver, se nourrir, chasser, etc…

Les chats adultes ont, par instinct, le sens de l’éducation ; ils s’occupent très bien des chatons, les surveillent, passent du temps avec eux et les disciplinent au besoin. En général, ils s’arrangent pour qu’un adulte soit présent pour les surveiller lors des sorties découvertes des chatons.

SOINS ET SANTE DU CHAT

Le comportement des chats domestiques peut apparaître comme capricieux, et comme chez tous les animaux, chaque individu a un comportement et un caractère qui lui est propre.
C’est un animal rituel qui apprécie bien les situations récurrentes (heures fixes pour les repas par exemple).
Le chat a en général tendance à affirmer son indépendance vis-à-vis des autres occupants d’un lieu, car c’est un animal avant tout territorial.
Un chat n’aime pas changer d’environnement, un déménagement est donc souvent une expérience traumatisante.

ALIMENTATION ET BOISSON DU CHAT

Les chats sont essentiellement carnivores et ne renieront jamais leur prédation naturelle.
En effet, le chat a besoin de taurine, un acide aminé qu’il synthétise en quantité insuffisante et qu’il peut trouver dans la viande. La carence en taurine entraîne chez les chats des troubles oculaires, cardiaques, des déficits immunitaires et des problèmes de reproduction chez les femelles.

A cause de cette particularité, le régime alimentaire d’un chat est très différent du nôtre et reste difficile à reconstituer parfaitement à l’aide d’une alimentation ménagère.
L’alimentation vendue dans le commerce est donc la meilleure façon d’assurer un apport optimal en taurine, vitamines et oligo-éléments.

Une alimentation basée à 100 % sur les croquettes est possible. Elles ont en outre une action détartrante qui contribue à préserver la santé bucco-dentaire de l’animal.
Les aliments pour animaux vendus dans le commerce font l’objet de contrôle de qualité, toutefois certains préfèrent opter pour des aliments recommandés et vendus chez les vétérinaires ou dans les animaleries, réputées de qualité supérieure.
On trouve désormais des aliments adaptés à l’âge (chaton, chat adulte, chat âgé), la condition physique (chat d’intérieur ou d’extérieur, castré ou non), et la race du chat.

Un chat qui mange avec ses pates!! hihi

Pour la boisson, il convient de laisser en permanence à disposition du chat un bol d’eau fraîche et propre, surtout si son alimentation est à base d’éléments secs comme les croquettes.
L’odeur du chlore de l’eau du robinet peut toutefois rebuter l’animal : il faudra donc la laisser décanter.
Les chats préfèrent lorsque leur bol d’eau se trouve éloigné de leur nourriture.
Les chats apprécient généralement le lait, mais la plupart des vétérinaires le déconseillent car certains individus présentent une intolérance au lactose, surtout les chatons.
Les boissons sucrées ou alcoolisées sont à exclure absolument.

LES REJETS DU CHAT

Les chats, dans la nature, choisissent un coin de terre meuble pour y faire leurs besoins naturels.
Ils les recouvrent ensuite de terre, en grattant cette dernière avec leurs pattes avant.
Cette technique leur permettait à l’état sauvage de ne pas faire repérer leurs odeurs par les prédateurs.
Elle est donc quasiment instinctive, et est inculquée très tôt par la mère aux chatons.
Si l’animal est sédentaire, il ne change que rarement d’endroit, à moins que celui-ci soit saturé.

Les chats « d’intérieur » font leurs besoins dans une litière.
Un bac plastique, garni d’un fond de papier journal et d’une fine couche de litière suffira à leur bonheur.
Il convient néanmoins de l’entretenir régulièrement, sous peine de voir l’animal choisir un autre endroit plus propre à ses yeux pour y déféquer.
Les chatons apprennent spontanément à aller faire leur besoins dans une litière en suivant tout simplement l’exemple de leur mère, dès l’âge de 1 mois.
Cependant, il est nécessaire d’attendre l’âge de trois mois pour qu’ils soient totalement éduqués à ce sujet et sociabilisés.
C’est pour cela qu’il est déconseillé d’adopter un chaton avant que ce délai ne soit écoulé. Dans le cas d’un chaton qui n’aurait pas reçu cette « éducation », il est possible de la lui apprendre.
En lui faisant gratter le sable de sa litière, il se rappellera qu’il doit faire ses besoins à cet endroit.

Les chats adorent l’odeur de l’eau de Javel ainsi que celle de l’huile d’olive : en mettre quelques gouttes dans le fond de la litière peut aider à les y attirer.
Pour les mêmes raisons, il faut éviter de nettoyer les bêtises du chat avec de l’eau de javel, car il risque de recommencer au même endroit. Le vinaigre, ou un produit désinfectant à base d’agrumes (odeurs répulsives) sera donc plus adapté.

Un toilette particulier

Un toilette original

Chat qui fait caca dans la bruyere

OBLIGATIONS LEGALES POUR LES PROPRIETAIRES DE CHATS

En Europe: Comme tous les carnivores domestiques de compagnie le chat doit posséder un passeport européen pour voyager et pour cela être vacciné, examiné et identifié.

En France : lors de la vente d’un chat domestique : l’animal doit être âgé d’au moins 8 semaines (les éleveurs préconisent d’attendre l’âge de 3 mois pour une meilleure socialisation), identification de l’animal par tatouage ou transpondeur (puce électronique), si l’animal est un chat de race, il doit posséder ou avoir fait l’objet d’une demande de pedigree, contrat de vente ou facture pour les professionnels, fiche de conseils d’élevage.

Il est recommandé que le chat soit également vacciné contre le typhus (panleucopénie), le coryza (viroses respiratoires) et la leucose et qu’il ait été régulièrement vermifugé depuis l’âge de 3-4 semaines.

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